AccueilLe problèmeFonctionnement de la protectionPreuvesPiloteÀ proposDiscuter d’un pilote contrôlé
Pilote contrôlé

Commencez par un workflow à conséquences importantes.

Un pilote Josephine est volontairement limité. Un workflow choisi par l’entreprise. Une limite de protection approuvée. Un test supervisé pour vérifier si Josephine peut accompagner le travail, détecter la détérioration et protéger uniquement dans les limites de l’autorité fournie par votre entreprise.

Une entrée 1-2-3 volontairement simple.
Le pilote 1-2-3

Une entrée simple vers un processus contrôlé.

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Choisissez le workflow.

Sélectionnez un workflow piloté par l’IA à conséquences importantes où une détérioration pourrait créer une conséquence métier significative. Vous définissez ce qu’est le travail et pourquoi il est important.

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Connectez-le.

Connectez Josephine à côté du workflow aux enregistrements contrôlés par l’entreprise qui établissent ce qui se passe, quelle protection peut être demandée et ce qui s’est passé ensuite. Lorsque les sources de preuve requises et les interfaces du connecteur sont compatibles, Josephine est conçue pour commencer aux côtés du workflow sans exiger une refonte du système d’IA sous-jacent ni une explication de chaque agent avant de commencer.

3

Approuvez la limite et exécutez le test supervisé.

Votre entreprise examine le périmètre et définit ce que Josephine peut et ne peut pas faire. Le test supervisé vérifie ensuite l’identité, les preuves, l’autorité, la protection et l’effet observé avant la poursuite du pilote.

Votre entreprise définit la limite. Josephine reste à l’intérieur.

Le but du pilote n’est pas de donner à Josephine un contrôle illimité. Il s’agit d’établir un rôle de protection étroit, étayé par des preuves, autour d’un workflow à conséquences importantes.

Ce que l’entreprise fournit

Josephine n’invente pas les faits dont elle a besoin.

Responsable métier

Définissez le travail et la conséquence.

  • Le workflow que Josephine doit protéger.
  • Ce que la détérioration signifie en termes métier.
  • Quelle conséquence compte et quand la direction doit reprendre la prochaine décision.
  • Quelle protection l’entreprise est prête à autoriser.
Représentant technique

Indiquez à Josephine où se trouvent les preuves.

  • Où les événements du workflow peuvent être observés.
  • Où une demande de protection autorisée peut être envoyée.
  • Où les preuves de demande, accusé de réception, application et utilisation peuvent être vérifiées.
  • Où l’effet de la protection peut être observé ensuite.
Connecter une source de preuve ne prouve pas qu’un événement s’est produit. Josephine maintient les étapes de preuve séparées et ne transforme pas une demande, un accusé de réception ou une application en preuve de l’étape suivante.
Ce qui se passe pendant le pilote

Observer d’abord. Vérifier avant de faire confiance. Protéger uniquement dans les limites d’autorité.

1 · Établir
L’identité du workflow, l’identité de l’élément de travail, les sources de preuves et l’autorité de l’entreprise sont établies. Les faits matériels manquants ne sont pas complétés silencieusement.
2 · Observer
Josephine commence sans supposer qu’une intervention est nécessaire. La configuration supervisée vérifie que le bon travail est observé et que les opérations de l’entreprise restent indépendantes.
3 · Vérifier
Un contrôle inoffensif ou un équivalent en bac à sable est utilisé lorsque cela convient. Demandée → Accusée réception → Appliquée → Utilisée → Effet observé sont vérifiés comme étapes distinctes de preuve.
4 · Protéger
Si une détérioration étayée se produit, Josephine ne peut déclencher que la protection autorisée par l’entreprise. Elle ne crée pas de nouvelle permission simplement parce qu’une situation semble grave.
5 · Direction
La protection vise à créer du temps pour que les personnes comprennent et réagissent. Les situations en évolution peuvent rester dans un état Observer / ambre ; les situations nécessitant l’attention de la direction passent au parcours d’escalade désigné.
6 · Récupérer
Josephine continue de surveiller après l’intervention. La récupération, la récidive, l’incertitude et la fin de l’autorité déléguée restent visibles au lieu d’être masquées par une simple étiquette « protégé ».
Contrôle de l’entreprise

Le pilote ne transfère pas à Josephine la décision à conséquences importantes.

Josephine ne peut fonctionner que dans les limites de l’autorité que votre entreprise a explicitement fournie pour le workflow sélectionné. Lorsque cette autorité prend fin, la prochaine décision à conséquences importantes revient à la direction.

Protéger le travail. Donner du temps à la direction. Préserver la responsabilité de la direction sur la conséquence.

Limite des preuves

Le premier pilote en entreprise doit prouver quelque chose de nouveau.

La base d’ingénierie/package de Josephine a été vérifiée pour un pilote supervisé avec un workflow autorisé. Ce qui n’est pas encore établi, c’est la compatibilité avec une entreprise réelle, les preuves et l’autorité fournies par une entreprise réelle, ainsi que l’effet opérationnel réel.

Cette distinction est intentionnelle. Un pilote contrôlé est la prochaine source de preuves réelles, pas une cérémonie autour d’affirmations que nous supposons déjà vraies.
Discuter d’un pilote contrôlé

Josephine pourrait-elle protéger l’un de vos workflows pilotés par l’IA à conséquences importantes ?

Donnez-nous assez d’informations pour comprendre le workflow et son importance. L’étape suivante est une conversation sur l’adéquation, les preuves et la limite de protection.

Josephine est introduite au moyen de pilotes contrôlés et supervisés, et non par un déploiement public en libre-service.

Demande de pilote

Restez bref. Nous avons seulement besoin d’assez d’informations pour décider si une discussion contrôlée a du sens.

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